Est-ce vraiment le pire commentaire audio jamais enregistré ? À vous de juger, si vous avez un moment à perdre, à écouter Arnold Schwarzenegger raconter ce qu’il voit à l’écran…
Voici un time lapse de Tokyo inspiré par Blade Runner et tourné en une année par Samuel Cockedey.
Pour mémoire, un time lapse est un procédé cinématographique qui consiste à ne plus capturer 24 images par seconde, mais à étendre la durée entre chaque prise de vue. Le résultat est ici assez intéressant, le montage mêlant la voix d'Harrison Ford à l'exploration du temps qui s'écoule. Je vous recommande de monter le son et de regarder en plein écran !
- Les soldes commencent et le coffret ultimate de Blade Runner est maintenant disponible pour trois fois rien. Il est absolument indispensable, non seulement pour les films mais surtout pour l’exemplaire travail éditorial qu’offrent les suppléments.
- un essai américain autour de l’architecture, le cinéma et les adaptations de Philip K. Dick Architecture and Science-Fiction Film Philip K. Dick and the Spectacle of Homeécrit par le Dr David T. Fortin. Dommage que le livre coûte si cher, le sujet me semble passionnant. Pour les curieux, la préface est en ligne.
- Radio Free Albemuth continue son petit bout de chemin. Cette semaine le film était projeté à Seattle au Science Fiction Hall of Fame. Bientôt en France ?
De temps en temps, je tombe sur une référence à Philip K. Dick qui m’agace. Je ne fais plus trop attention à celle qui limite Dick à l’univers dystopique. Je m’agace encore de temps en temps devant un K. Dick qui ne veut rien dire, mais quand je lis ces quelques lignes dans les Inrockuptibles, je pleure.
Il s’agit d’une présentation de la réédition française de Blade Runner, de William Burroughs, chez Tristram.
Alors, ami lecteur, tu peux jouer avec moi : combien d’énormités vas-tu trouver dans ces quelques lignes ?
La solution
Félicitations à tous !
1983 ? Le film est sorti en 1982, année de la mort de Philip K. Dick, Ridley Scott a rejoint la production de Blade Runner en février 1980 ;
une nouvelle de Philip K. Dick ? Bien sûr, il s’agit d’un roman ;
remerciera au générique ? Nous ne sommes pas dans le monde merveilleux des gens gentils, il y a eu négociations et contrats ! Devenu Dangerous Days en 1979, après avoir failli s'appeler un temps Androids, Mechanismo, ou encore Gotham City, le film est baptisé dès 1980 Blade Runner titre d'un roman de William Burroughs auquel on acheta le droit de l'utiliser. Puis quand on a découvert que le roman de Burroughs reprenait le titre d'un roman d'Alan E. Nourse, il a fallu acheter une deuxième fois le titre !
Et ce titre de la version française... Le Porte-Lame... S’il me semble juste d’un point de vue de la correction, il est quand même difficile de rendre correctement un terme aussi célèbre que celui de Blade Runner.
Partageons un petit souvenir de vacance, voulez-vous ?
En vadrouille à New York avec la famille, je sautais d’un libraire à un bouquiniste afin d’y trouver quelques perles dickiennes.
La moisson fut raisonnable, mais bonne, avec pour seule peine de ne pas arriver à mettre la main sur le dernier volume des Selected Letters, que j’ai commandé depuis la France une fois de retour.
La plus étonnante surprise fut de découvrir cette étiquette au rayon science-fiction d’un bouquiniste en bas d’Union Square.
Effectivement, Dick était bel et bien rangé aux côtés de Bukowski et Céline : Étonnant, non ?
Le site surlering.fr offre une série de 300 questions posées à l’écrivain Maurice G. Dantec. Pour tout ceux qui l’ont lu, et aimé (ou non) une question était inévitable.
Le petit guide à trimbaler de Philip K. Dick est en pré-commande !
Dickien: (adj. m.): qui rappelle l'univers de l'écrivain Philip K. Dick.
Philip K. Dick
"I am Ubik. Before the universe was, I am. I made the suns. I made the worlds. (...) I am the word and my name is never spoken, the name which no one knows. I am called Ubik, but that is not my name. I am. I shall always be. Philip K. DickUbik