
Commençons une première promenade au pays des Blade Runner...
Les multiples rééditions constituent une promenade intéressante à travers la réception de l'oeuvre de Philip K. Dick. Ainsi, au fil des couvertures, nous allons le voir tantôt apparaître et tantôt s'effacer...
Les multiples rééditions constituent une promenade intéressante à travers la réception de l'oeuvre de Philip K. Dick. Ainsi, au fil des couvertures, nous allons le voir tantôt apparaître et tantôt s'effacer...

Ce titre étrange de Robot Blues est particulièrement malheureux sans être une immense trahison. Il est à mon goût particulièrement banal.
Il s'agit encore de présenter l'auteur au public français et on appréciera à sa juste mesure la mention de la quatrième de couverture : "Philip K. Dick ? Le Raymond Chandler de l'an 2001."

La traduction du titre est enfin correcte, elle ne le restera pas longtemps !


La présence du portrait de Dick est intrigante et montre combien il est une personnalité à part dans le paysage de la SF telle que nous la publions. Le titre est celui du film, mais l'illustration nous renvoie obstinément vers l'auteur et ses mondes étranges.


Je l'aime bien parce qu'elle tente l'impossible : donner les deux titres tout en mettant l'accent sur le film, nettement plus vendeur.


Elle parvient à taper dans l'ambiance urbaine retro-futuristique (sic) sans chercher à copier les films (et en évitant les problèmes de droits à payer).





